Je voudrais te montrer l'oiseau blessé que j'étais,
Perdu au milieu de la foule bigarrée, dans une cité sans nom,
Mais qui crie maintenant dans la nuit aux mirages fauves.
Je voudrais entendre les cris de la douceur de ton corps,
Et que tu jouisses dans ton âme retrouvée, oubliant tes brûlures,
Pour tous les matins et toutes les nuits calines qui nous attendent.
Je voudrais te dire mille et une pensées,
Que toi seul pourrait lire dans mon regard,
Qui toi seul saurait déchiffrer dans mes silences.
Je voudrais hurler à tous que je n'ai plus mal,
Malgré le brouillard où parfois je me suis perdue,
Malgré ces vents glacés qui venaient des montagnes.
Je voudrais trouver les sentiers escarpés
Qui me conduiraient à la fontaine de ta Vie,
Et, avec toi découvrir le chemin de notre voyage.
Je voudrais, je voudrais, je voudrais...
Que cet amour naissant,
Dure jusqu'à la fin des temps.
Perdu au milieu de la foule bigarrée, dans une cité sans nom,
Mais qui crie maintenant dans la nuit aux mirages fauves.
Je voudrais entendre les cris de la douceur de ton corps,
Et que tu jouisses dans ton âme retrouvée, oubliant tes brûlures,
Pour tous les matins et toutes les nuits calines qui nous attendent.
Je voudrais te dire mille et une pensées,
Que toi seul pourrait lire dans mon regard,
Qui toi seul saurait déchiffrer dans mes silences.
Je voudrais hurler à tous que je n'ai plus mal,
Malgré le brouillard où parfois je me suis perdue,
Malgré ces vents glacés qui venaient des montagnes.
Je voudrais trouver les sentiers escarpés
Qui me conduiraient à la fontaine de ta Vie,
Et, avec toi découvrir le chemin de notre voyage.
Je voudrais, je voudrais, je voudrais...
Que cet amour naissant,
Dure jusqu'à la fin des temps.




